Insolites, drôles ou simplement réussies… Découvrez une sélection de photographies postées par des contributeur·ices de Faune Grand Est. Vous souhaitez voir plus de photographies ? Consultez la galerie photos de Faune Grand Est
La chenille du mois : Les Cucullia de l’armoise
Certaines espèces d’Hétérocères passent facilement inaperçues si l’on ne cherche pas les larves, le genre Cucullia en est un excellent exemple. En effet, les imagos ne sont pas attirées par les sources classiques de capture (lampes, miellée), ou tout du moins de manière exceptionnelle. Aussi, certaines de ces espèces ont longtemps été considérées comme rares …
Trouver le Marbré… c’est du gateau ?
Plusieurs papillons du genre Pontia ont été observés récemment dans des prairies de fauche plutôt banales (voir photo) sur le ban communal de Ruelisheim. En l’attente d’analyses génétiques, il se pourrait que ce soit le Marbré de vert Pontia daplidice, papillon migrateur qui trouve ses bastions plutôt dans la moitié sud de la France, mais …
Le coléoptère du mois : bref survol des géotrupes en Grand Est
Le Grand Est compte sept espèces de géotrupes (Geotrupinae). Observables un peu toute l’année, on note toutefois une prépondérance des observations en fin d’été pour le genre nominal Geotrupes. La distinction des espèces n’est pas forcément chose aisée et ne fera pas l’objet de cette brève présentation, mais une vue dorsale nette et assez rapprochée …
Le coléoptère du mois : les Chlorophorus
Il existe cinq espèces de Chlorophorus autochtones dans le Grand Est. Elles sont toutes floricoles, facilitant leur recherche diurne, à vue, dans un large panel de fleurs (ombellifères, chardons, astéracées…) à proximité des feuillus dans lesquels la larve se développe. Elles sont également relativement aisées à déterminer, à condition de bien comparer ses observations avec …
Le coléoptère du mois : Silis ruficollis, le Téléphore timide
Le Téléphore timide est un Cantharidae typique de la végétation des zones humides. C’est une espèce assez spécialiste, dite oligotope, très associée aux cariçaies, roselières et autres formations hygrophiles des bas marais. On le trouve de mai à juillet, avec un pic au mois de juin. Silis ruficollis est une petite espèce (entre 6 et …
Le coléoptère du mois : les trichies
Avec une robe rappelant celle des abeilles, les trichies sont de magnifiques cétoines dont la période d’observation va bientôt commencer. Dès la mi-mai, les adultes se rencontrent sur diverses fleurs en prairies, lisières et bordures ensoleillées d’allées forestières (églantiers, spirées, ronces, marguerites, nombreuses ombellifères…). Pour ne pas doucher la joie d’observer cet insecte par une …
Le coléoptère du mois : les Rhagium
Les Rhagium sont un groupe de quatre Cerambycidés reconnaissables à leur forme trapue et à leurs antennes assez courtes pour des « longicornes ». Les larves creusent des galeries sous l’écorce des vieux arbres ou des troncs déjà abattus ou en décomposition, dans la couche appelée le cambium (sauf Rhagium bifasciatum qui peut se retrouver plus profondément …
Le coléoptère du mois : le Carabe noduleux
Le Carabe noduleux (Carabus nodulosus) est un coléoptère doublement exceptionnel : prédateur à l’écologie semi-aquatique, dont larves et adultes chassent leurs proies dans l’eau des ruisseaux forestiers de l’étage collinéen à montagnard, il est également l’un des rares coléoptères listés dans la Directive Habitats-Faune-Flore (DHFF) de l’Union européenne, et a conséquemment intégré en 2007 le cercle …
« Theria n’à faire » au mois de février ?
L’avantage, dans le monde fascinant des hétérocères, c’est qu’il y en a toute l’année, y compris à nos latitudes et même en plein milieu de l’hiver. Le mois de janvier coïncide avec l’émergence des toutes premières espèces de l’année parmi lesquelles celles du genre Theria. En France, on recense deux espèces, toutes deux présentes en …










